[ La vie est une toile vierge. Jettes-y toutes les couleurs que tu voudras]

[ La vie est une toile vierge. Jettes-y toutes les couleurs que tu voudras]






La suite est insoutenable pour les gens qui aiment les belles choses...
Un des hommes est allé chercher une énorme carabine, une espèce de bazooka. Il a éloigné tout le monde et il a visé. Le cochon et la vitre ont explosé en même temps.
L'intérieur de la voiture repeint à neuf : rouge.
Du sang, même au fond de la boîte à gants, même entre les touches du téléphone de bord.
Alexandre Devermont était hébété. On aurait pu croire qu'il ne pensait plus.Du tout. A rien. Ou seulement à s'enterrer vivant ou à retourner contre lui le bazooka du pompier.
Mais non, il pensait aux ragots dans le pays et à l'aubaine que ca allait être pour les écolos...
Il faut dire que son père à non seulement une magnifique Jaguar mais aussi des visées politiques tenaces pour contrer les Verts.
Parce que les Verts veulent interdire la chasse et créer un Parc Naturel et n'importe quoi d'autre, du moment que ca emmerde les gros propriétaires terriens.
C'est un combat auquel il tient énormément. Mais là...le sanglier qui explose en mille morceaux dans la Jaguar Sovereign du futur conseiller régional, ca va un peu gêner aux entournures. Sûrement un peu, non?
Y'a même des poils collés contre les vitres.
Les pompiers sont repartis, les flics sont repartis. Demain une dépanneuse viendra charger le...la...enfin le...truc gris métallisé qui encombre la chaussée.
Nos deux compères marchent le long de la route, la veste de smoking jetée sur l'épaule. Il n'y a rien à dire. De tout façon, au point où en sont les choses, ce n'est même plus la peine de penser non plus.
Franck dit:
- Tu veux une cigarette ?
Alexandre répond:
-Ouais je veux bien.
# Posté le mardi 22 mai 2007 15:50
Modifié le vendredi 16 mai 2008 08:51

C'est drôle, je ne sais pas d'où je viens et où je vais, je me lève le matin et je me dis que c'est bien, de me lever, de prendre ma douche et de laisser glisser l'eau, je me lave de la nuit passée et de toutes celles d'avant, je voudrais être UTILE pour quelqu'un ou quelque chose, du bénévolat, volontaire, aller torcher les vieux, leur parler, apporter des gâteaux,enfin style quoi, je sais pas bien, j'ai pas fait grand-chose de grand, ni même de petit d'ailleurs, je sais plus bien, j'oublie, j'ai oublié les gens que j'aime, et ceux qui m'ont aimé.

C'est drôle, je ne sais pas d'où je viens et où je vais, je me lève le matin et je me dis que c'est bien, de me lever, de prendre ma douche et de laisser glisser l'eau, je me lave de la nuit passée et de toutes celles d'avant, je voudrais être UTILE pour quelqu'un ou quelque chose, du bénévolat, volontaire, aller torcher les vieux, leur parler, apporter des gâteaux,enfin style quoi, je sais pas bien, j'ai pas fait grand-chose de grand, ni même de petit d'ailleurs, je sais plus bien, j'oublie, j'ai oublié les gens que j'aime, et ceux qui m'ont aimé.
# Posté le dimanche 27 mai 2007 18:28
Modifié le vendredi 16 mai 2008 08:57

Il est pareil à un effroyable tourbillon, en particulier lorsqu'il à mangé du crabe de la mer du Nord

Il est pareil à un effroyable tourbillon, en particulier lorsqu'il à mangé du crabe de la mer du Nord










Scuse me, while I kiss the sky
# Posté le mercredi 01 août 2007 17:08
Modifié le vendredi 16 mai 2008 09:51

Tout est possible, tu entends, il n'y a pas d'autres ivresse que l'accalamation du possible! Et on peut vivre là, si près de la source, si loin de l'horloge, si scandaleusement souriant =)

Tout est possible, tu entends, il n'y a pas d'autres ivresse que l'accalamation du possible! Et on peut vivre là, si près de la source, si loin de l'horloge, si scandaleusement souriant =)
# Posté le dimanche 07 octobre 2007 13:56
Modifié le mercredi 08 octobre 2008 06:37

"Nan mais j'bad trop là quoi" xD [4 doulaks/téléporteurs de chez Electrolux, et j'en passe =p]

20.C'est à ce moment là que tu ne m'as pas vu, nous avons alors senti très bien que rien ne va, que rien n'allait, que rien allait nous arriver.
19.tout de suite je me suis dis: c'est fini. C'est bien fini.
18.déjà hier nous n'étions plus très vivants, tu sentai bien un peu le renfermé, nous n'étions pas si vivants que ca, on sentait bien que ce n'était pas ca.
17.c'était, c'aurait pu être dans un train, dans un rêve, au restaurant, sur le sable d'un nuage, sur un trajet de non-retour, c'était, c'était nous.
16.déjà je ne te disais plus rien, tu ne me disais plus tu, sans doute aviez nous depuis un long temps cessé de nous voir venir, tu disais?
15.tu m'avais dit: je vais voir et je reviens tu vas voir, je vais voir ce que je peux faire, ne bouge pas voyons je vais voir et je reviens, viens !
14.c'était en traversant la rue tu allais chercher quatorze cigarettes c'est fou les risques qu'on peut prendre pour quelques cigarettes!
13.écoute bien: la nuit est grave, la nuit nous ment, la nuit dangereuse ment comme elle respire à la santé obscure de nos poumons
12.j'aurai tant voulu pourtant, je voudrai tant, j'aurai tant voulu que ce soit toi mon prince marchant, et toi ma belle au bois mordant
11.alors une dernière flamme nous as retournés, un grand besoin de bain de sang, un grand retour de sang, un dernier tour ?
10.j'aurai tout tant voulu, j'aurai tout l'temps voulu, j'aurai voulu tout le temps, et maintenant voilà qu'il nous sépare
9.est-ce que je te dis encor quelque chose, ou bien vraiment plus rien ? dis moi vite dis moi vite quelque chose (quelque chose)
8.tout de suite après je me suis dit: il n'y a plus rien à faire, il n'y a plus qu'a rien faire
7.Il y a bien longtemps que je ne comprenais plus ce que je me disais
6.maintenant voilà, notre vie n'est plus qu'un souvenir
5.le souvenir d'une vie survenue par en dessous
4.le souvenir d'une vie qu'on vivra par la suite
3.une vie qui ne nous as plus regardés
2.tu dis: c'est fini.terminé
1.terminablement fini
O.finalement c'est bien

# Posté le jeudi 25 octobre 2007 15:01
Modifié le vendredi 16 mai 2008 11:00